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Les automobilistes et l'éco-pastille
Le 3 janvier 2008 -
Réalisée au lendemain du Grenelle de l'environnement, notre étude permet d' analyser la perception et l'impact de la mesure « éco-pastille » auprès des automobilistes français et particulièrement ceux déclarant vouloir changer de véhicules. Il en résulte que 69% de cette cible pensent que cette pastille aura un impact sur leur prochain achat. 76% des sondés jugent que la mesure contribue à la protection de l'environnement, et 62% une incitation à l'achat d'une voiture non polluante.
Une mesure phare du Grenelle de l'Environnement fortement mémorisée,
qui séduit les conducteurs français
L' « éco-pastille » est l'une des mesures phares prise au sortir du Grenelle de L'Environnement. Dès 2008, elle taxera les acheteurs de véhicules particuliers polluants afin de reverser un crédit d'impôt aux conducteurs qui choisiront des véhicules « propres ». Ce système de « bonus-malus » , qui ne concerne que les véhicules neufs acquis à partir du 1 er janvier 2008, est déjà connu de 97% des futurs acheteurs français et est perçu comme une bonne initiative par 65% d'entre eux.
L'« éco-pastille » répond aux attentes de 76% des automobilistes français
en matière de protection de l'environnement
76% des automobilistes français pensent que cette mesure contribue à la protection de l'environnement . 65% des acheteurs pensent que cette mesure va dans le bon sens , alors que moins d' un sur deux pensent acheter un modèle qui bénéficiera d'un bonus. Il y a donc un effet « Grenelle », une volonté de protection de l'environnement doublée d'une appréciation positive de cette mesure, pourtant coûteuse dans certains cas (Berlines haut de gamme, 4x4, Monospaces…). Enfin, 62% des conducteurs jugent que l'éco-pastille les encouragera à acheter une voiture non polluante (34% ne sont pas d'accord). Dans le détail, 43% d'entre eux sont « plutôt d'accord » avec cette idée et 19% « tout à fait d'accord ».
L' impact de l'« éco-pastille » sur le marché automobile et les achats de véhicules neufs
Plus de deux automobilistes français sur trois (69%) déclarent que cette mesure aura un impact sur leur prochain achat. Les futurs acquéreurs d'un véhicule neuf seront plus attentifs quant au choix du moteur, certains d'entre eux envisageront également un transfert sur un segment inférieur et ce, pour maximiser le bonus ou minimiser, voire éviter le malus. Enfin, 48% des automobilistes pensent que cette mesure va profiter aux constructeurs français (40% des sondés pensent le contraire). Cela peut s'expliquer notamment par le fait que les constructeurs français ont des parts de marché plus importantes sur les petits véhicules, qui par essence, bénéficieront d'un bonus plus important ; ce qui ne peut qu'avoir qu'un effet bénéfique sur leurs ventes.
Fiche technique : Étude réalisée online du 7 au 9 décembre 2007 auprès d’un échantillon de 1000
personnes utilisatrices de véhicules et déclarant vouloir le changer dans les 2 ans.
Plus d'informations : |
Guillaume Saint / Vincent Dupray
Département Automobile
Tél : 33 (0)1 40 92 28 09 / 45 30
Fax : 33 (0)1 40 92 28 28
automobile@tns-sofres.com |
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