L'Observatoire des privatisations

Prochaines ouvertures de capital :
des Français prêts à y souscrire . sous certaines conditions

Le 10 juillet 2002 - L'Observatoire des Privatisations, étude qualitative réalisée pour Lowe Alice et Stratéus, montre que, malgré la morosité des marchés financiers et des performances boursières souvent décevantes affichées par les privatisées, les Français semblent pour autant prêts à souscrire aux prochaines ouvertures de capital d'entreprises publiques. A condition d'y voir " autre chose " qu'une seule opportunité financière de court terme.

Quelles sont les motivations d'investissement en bourse ? Quel regard porte t-on sur les privatisations ? En particulier, comment perçoit-on les grandes opérations à venir ? Comment perçoit-on la communication dédiée aux introductions en bourse ? . C'est pour observer les attitudes, les comportements et les attentes des publics clés, et notamment des salariés, pour ces opérations que le groupe de communication Lowe et ses agences Lowe Alice et Stratéus sont à l'origine de l'Observatoire des privatisations. C'est lui déjà qui avait identifié il y a quelques années la naissance de " l'actionnaire de deuxième type " générée par les premières vagues de privatisations. Aujourd'hui, alors qu'on aurait pu croire celui-ci définitivement brouillé avec le marché pour cause de performances boursières insuffisantes, on assiste - ô surprise ! - à une certaine sérénité. L'étude qualitative menée par TNS Sofres Département Finance pour le compte de l'Observatoire montre en effet des actionnaires individuels prêts à investir dans la nouvelle vague annoncée d'ouvertures de capital. mais pas exactement dans les mêmes conditions qu'il y a quelques années.

Demander des comptes. mais plus seulement

Les motivations d'achats d'actions évoluent assez sensiblement, et ce, quelle que soit la catégorie d'actionnaires individuels étudiée (les " avertis ", les " salariés ", les " populaires "). Il ne s'agira pas uniquement de " faire un bon coup ", une bonne affaire, mais bien de prendre part à un projet de long terme, d'initier une relation de confiance avec l'entreprise en question. En d'autres termes, s'il n'y aura pas d'adhésion automatique aux " privatisées " comme cela a pu être le cas avec les premières mises sur le marché - pour autant, le rapport affectif à l'égard de ce type d'opération persiste - on assiste au contraire à un retour en force de l'investissement responsable, voire éthique.

L'Observatoire a aussi analysé les campagnes de communication publicitaires dédiées aux privatisations de ces dernières années. Evidemment, l'évolution des perceptions révélée par la Sofres impactera sensiblement ce type de communication à l'avenir. Car, là où il y a quelques années il s'agissait avant tout de mettre en avant des performances économiques rassurantes sur la " compétitivité " des privatisées, il conviendra demain de mettre en ouvre des communications plus larges, valorisant certes la solidité financière, mais aussi - et surtout - les projets, les perspectives et les comportements faisant de ces entreprises des marques " références ", indépendantes de la " routine " des privatisations. C'est donc des communications de mobilisation et de fédération redonnant du sens aux opérations de privatisations qui devront être imaginées pour ces opérations. et pour des actionnaires en attente de " sens ".




Plus d'informations :

Frédéric Chassagne/Julie Coquille
Département Finance
Tél : 33 (0)1 40 92 45 51
Fax : 33 (0)1 40 92 47 57
Frederic.Chassagne@tns-sofres.com
Julie.Coquille@tns-sofres.com

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