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Actiomètre
2003
Optimisme croissant des actionnaires
à l'égard du CAC 40
Le 27 novembre
2003 - D'après
la dernière vague de notre étude réalisée
pour Investir et Meeschaert, l'optimisme
des actionnaires est au beau fixe : 68% d'entre eux anticipent
une hausse du CAC 40 dans les 3 mois à venir, pour
60% il y a un an. Principales bénéficiaires
de ce regain d'optimisme : les actions. Mais outre que
cette confiance reste mesurée, l'immobilier (51%) est
préféré aux actions (42%) par les actionnaires.
En un an, des
actionnaires beaucoup plus confiants dans le CAC 40 et les
actions
Les actionnaires
actifs en Bourse se montrent de plus en plus optimistes à
l'égard des perspectives du CAC 40 : 68% d'entre
eux anticipent sa hausse dans les 3 mois, pour 60% il y a
un an (décembre 2002) et 47% en septembre 2002. La
reprise des marchés depuis mars 2003 les a, semble-t-il,
rassurés.
Cet optimisme
se traduit par une plus grande confiance dans les actions :
le contexte semble favorable à ce type d'investissement
à près des deux tiers (64%, +7 points par rapport
à décembre 2002 et +26 points par rapport à
septembre 2002), contre 9% pour les obligations et 5% pour
les produits monétaires. L'or, testé pour la
première dans notre enquête, n'a la faveur que
de 4% des actifs en Bourse. Les plus confiants dans les actions
sont les plus actifs et les " plus gros portefeuilles ".
Les investisseurs
institutionnels sont plus optimistes encore : 87% d'entre
eux estiment l'environnement favorable aux actions contre
8% pour le monétaire et 5% pour les obligations.
Si l'ensemble
des actionnaires est devenu plus sélectif sur les deux
dernières années dans le choix de valeurs et
donnent la priorité à celles qu'ils jugent les
plus sûres (grosses capitalisations, secteurs traditionnels.),
les actifs en Bourse privilégient eux les TMT, longtemps
" boudées " : 43% investiraient
en priorité sur elles (pour 29% en décembre
2002 et 22% en septembre 2002). Loin derrière, on retrouve
les valeurs financières (29% investiraient sur elles,
chiffre identique à celui de décembre 2002)
suivies des valeurs santé/bien de consommation, longtemps
privilégiées par eux au moment du retournement
des marchés (27%, soit -9 points par rapport à
décembre 2002 et -11 par rapport à septembre
2002).
Pour autant, si la confiance
est de mise,
elle reste mesurée et l'immobilier bénéficie d'une légère
prime
Pour l'ensemble
des actionnaires, le niveau d'activité boursière
est encore assez faible : les deux tiers (66%) n'ont
réalisé aucune opération au dernier trimestre.
Les trois quarts n'envisagent pas de mouvements sur leur portefeuille
d'actions dans les mois qui viennent.
Pour les actifs
en Bourse en particulier, lorsqu'on leur demande de traduire
sur une échelle de 1 à 10 le degré de
risque qu'ils associent actuellement aux actions, les positions
sont assez partagées, avec un risque moyen de 5,2.
Si 28% le jugent faible (notes de 1 à 4), 37% l'estiment
au contraire élevé (notes de 6 à 10).
A la question,
"Est-il plus intéressant d'investir actuellement
dans les actions ou dans l'immobilier ? ",
51% des actifs en Bourse donnent la préférence
à la pierre contre 42% aux actions. Signalons que les
profils les plus actifs et les plus " aisés "
(cadres/professions libérales, plus " gros "
portefeuilles d'actions) sont plus nombreux à considérer
les actions comme le placement le plus intéressant.
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