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La baisse du dollar pèse sur léconomie européenne.
Mais un retour des fusionsacquisitions pourrait redynamiser les marchés.
Avec les résultats de lélection présidentielle américaine
et le recul du prix du baril en novembre le brent est passé de 52
dollars à moins de 38 dollars aujourdhui , les investisseurs
avaient repris confiance dans le potentiel de léconomie européenne.
Et des secteurs jusqualors dénigrés, comme les TMT ou les
financières, refaisaient surface. La situation des marchés, avec
des valorisations toujours intéressantes et des résultats de sociétés
solides au troisième trimestre, semblait clairement favorable à
une reprise durable. Mais cétait compter sans la parité euro/dollar,
qui saffiche maintenant à plus de 1,32 dollar pour 1 euro. Cette
violente montée fait craindre à une Europe très dépendante
de ses exportations un ralentissement du rythme de croissance en 2005. De plus,
ladministration Bush est peu encline à réduire ses déficits.
Cest probablement la raison majeure du regain dinterrogations des
investisseurs sur les perspectives économiques en Europe.
Cependant, avec une croissance des bénéfices des sociétés
estimée entre 8 et 10 % en 2005 et les niveaux très élevés
de cashflows libres des sociétés européennes, nous pensons
que les marchés pourraient, lannée prochaine, être dynamisés
par la thématique des acquisitions. Nous prévoyons donc un scénario
de hausse modérée des marchés européens pour 2005
de lordre de 10 %.
Nicolas MULLER
Gérant actions européennes
SG Asset Management
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Sur les perspectives économiques en
Europe, êtes-vous...
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| Très
optimiste |
3% |
| Plutôt
optimiste |
58% |
| Plutôt
pessimiste |
37% |
| Très
pessimiste |
2% |
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Quelle orientation
des taux d'intérêt prévoyez-vous,
dans la zone euro, au cours du trimestre à
venir ?
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Courts |
Longs |
| Hausse |
19% |
50% |
| Baisse |
5% |
10% |
| Stabilité |
75% |
39% |
| Sans opinion |
1% |
1% |
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Toujours pour
le trimestre à venir, par rapport au
dollar, l'euro devrait-il plutôt s'apprécier,
se déprécier or rester stable ?
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FR
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GB
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All.
|
Ben.
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Suisse
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IT/Esp. |
| S'apprécier |
49% |
66% |
42% |
47% |
44% |
53% |
| Se déprécier |
23% |
9% |
38% |
20% |
33% |
15% |
| Rester stable |
28% |
22% |
20% |
33% |
23% |
30% |
| Sans opinion |
- |
3% |
- |
- |
- |
2% |
Bien que le nombre des professionnels
optimistes sur les perspectives économiques en Europe soit toujours supérieur
à celui des pessimistes, il faut noter que ce chiffre est le plus faible
depuis un an. A propos des prévisions dévolution des taux
courts, la grande majorité estime que la BCE devrait poursuivre son statu
quo. A propos des taux à long terme, les personnes interrogées sont
de plus en plus sceptiques quant à leur montée, notamment du fait
du manque de dynamisme de la croissance.
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