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Indicateur mondial de la multigestion
vague 2
50% des gérants de fonds américains
acheteurs en cas de conflit en Irak
Le 20 janvier
2003 - Globalement, un
conflit en Irak aurait tendance à renforcer la prudence
et, selon les pays, les gérants ont plus ou moins anticipé
les conséquences d'un tel événement.
Ainsi, seulement un tiers des Français et des Suisses
savent ce qu'ils feraient sur les marchés d'actions.
Sur le marché américain, 28% des Européens
seraient acheteurs, alors que 50% des Américains, plus
offensifs, seraient acheteurs. Telles sont les principales
conclusions de la 2e édition de
notre Indicateur mondial de la multigestion réalisé
pour Natexis Asset Square, Goldman Sachs Asset
Management et Investir, auprès
des plus grands gérants internationaux afin de suivre
les principales orientations des marchés financiers.
Des perspectives
plus favorables, mais variables selon les zones géographiques
Les gérants
internationaux sont dans l'ensemble plus confiants qu'en octobre
2002 sur les perspectives économiques des 3 prochains
mois. Mais, leurs anticipations varient nettement selon les
zones géographiques.
Elles sont redevenues
favorables pour l'Asie (hors Japon) et les États-Unis :
respectivement 50% et 41% d'optimistes, pour 30% et 21% en
octobre 2002. On note une prudence du côté des
Pays émergents : 47% de neutres. Quant à
l'Europe, les gérants affichent une opinion en demi-teintes :
38% de pessimistes et 48% de neutres. Enfin, les perspectives
demeurent toujours pessimistes pour le Japon : 51% contre
seulement 8% d'optimistes.
Des perspectives
qui incitent à un retour sur le marché Actions
Même si
les professionnels se montrent toujours très prudents
et préfèrent en majorité maintenir leurs
positions sur les marchés actions (entre 40 et 54%),
on observe ce trimestre-ci des positions plus offensives.
Sur toutes les zones (sauf au Japon), les acheteurs sont redevenus
plus nombreux que les vendeurs : l'écart entre
les acheteurs et les vendeurs est ainsi passé de +12
à +35 sur l'Asie (hors Japon), de -5 à +22 sur
les États-Unis et de +8 à +15 sur l'Europe.
Les gérants
privilégient toujours les "blue chips"
et les secteurs santé et énergie mais reviennent
également sur des valeurs ayant davantage souffert
les mois précédents, comme les "small
caps" et les secteurs des télécoms,
de la finance, voire des technologies de l'information (particularisme
français.).
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