
Indicateur mondial de la multigestion
vague 4
Risque non-négligeable de déflation en Europe
Le 21
juillet 2003 - 36% des gérants de fonds estiment
qu'il existe un risque significatif de déflation
en Europe, et notamment les gérants anglais pour
lesquels la crainte de voir les prix continuer à
baisser est même très forte (74%). Ce sentiment
est deux fois moins marqué pour les Etats-Unis(18%). Tel est le principal enseignement de la 4e édition de l'Indicateur mondial de la multigestion
pour Natexis Asset Square, Goldman
Sachs Asset Management et Investir auprès
de 180 gérants européens et américains. Cet indicateur a pour vocation de suivre et d'analyser
chaque trimestre l'opinion des plus grands gérants
internationaux sur les principales orientations des marchés
financiers.
Net regain
de confiance quant aux perspectives économiques,
mais orientations divergentes sur les taux à court
terme
Depuis la fin du conflit
en Irak, les investisseurs envisagent plus sereinement
l'avenir ;quelle que soit la zone géographique,
la proportion de pessimistes chute fortement.
Les anticipations
sont cependant très variables selon les zones.
Une majorité est redevenue optimiste sur les perspectives
économiques à 3 mois en Asie (58%, +23),
aux Etats-Unis (54%, +26) et dans les pays émergents
(50%,+24). Pour le Japon et l'Europe, les gérants
restent en revanche très réservés
sur la situation (respectivement 49% et 47% de neutres
et seulement 21% et 17% d'optimistes).
Dans ce contexte,
une très large majorité des professionnels
s'attend à une stabilité des taux courts
aux Etats-Unis (67%, + 6) et à une baisse en Europe
(68%).
Les marchés
d'actions redevenus attractifs
Quelle que
soit la zone géographique, les acheteurs sont à
nouveau majoritaires sur les marchés d'actions.
Néanmoins, leur attractivité varie très
nettement, reflétant parfaitement les prévisions
des gérants sur les perspectives économiques.
Ainsi, les
marchés asiatiques et américains offrent
les plus forts potentiels, avec environ 1 gérant
sur 2 acheteur. Les marchés japonais et européens
sont quant à eux les moins attractifs, beaucoup
préférant conserver (respectivement, 48%
et 42%) plutôt qu'acheter (24% et 33%).
Les secteurs de la finance, notamment
pour les Allemands et les Suisses, et de la santé, plutôt pour les
Américains, les Suisses et les Néerlandais, devraient profiter plus
particulièrement du retour des acheteurs.
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