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Le Tableau de Bord de l'euro
Le 10 décembre
2001 - A moins d'un
mois de l'échéance, plus de 8 Français
sur 10 identifient le 1er janvier 2002 comme la
date du début du paiement fiduciaire en euros. Tel
est le principal enseignement de la quatrième vague
de notre baromètre mensuel réalisé pour
le Ministère de l'Economie, des Finances et de
l'Industrie. Par ailleurs, il révèle
que le nombre des paiements en euros progresse fortement ce
mois-ci. Plus on approche de l'échéance, plus
la confiance des Français se raffermit : 57% des
Français se disent confiants ce mois-ci, pour 47% en
septembre.
Les Français
connaissent le calendrier du passage à l'euro
Le 1er
janvier 2002 est identifié par 82% des Français
(+3 points par rapport à la dernière
vague) comme la date du " début
du paiement fiduciaire en euro ". Ils sont 54% (+6
points) à répondre spontanément que le
1er janvier est la date de la " fin du
paiement scriptural en franc ". Ils ne sont
que 11% à citer spontanément la date du 18 février
pour la fin du paiement fiduciaire en franc, mais 68% (+19
points) des Français savent que la fin du paiement
fiduciaire en franc interviendra en février 2002.
La connaissance
du calendrier se révèle un peu moins solide
chez les jeunes de 18 à 24 ans, tandis que les 75 ans
et plus montrent une bonne connaissance, voire meilleure que
les autres catégories d'âge.
Une forte
avancée des paiements en euros
61% des Français
(+18 points) disent avoir déjà effectué
un paiement en euros, dont 51% (+8 points) par chèques
et 28% par carte bancaire (+14 points). Les paiements en euros
décroissent en fonction de l'âge. 83% (+7 points)
des personnes interrogées déclarent disposer
d'un chéquier en euros. D'après la Commission
Bancaire, 95% des particuliers ont à leur disposition
un chéquier en euros.
La proportion
de personnes déclarant qu'elles ne paieront pas en
euro avant le 1er janvier 2002 a diminué
sensiblement depuis octobre (-9 points) pour s'établir
à 26%.
Une majorité
de Français confiante dans le passage à l'euro
57% des Français
(+3 points) voient venir l'échéance de l'euro
avecconfiance ; la proportion d'inquiets diminue légèrement
(36%, -1 point). Le sentiment de confiance est fortement corrélé
au niveau de revenu. Un quart des personnes interrogées
continue à anticiper un passage personnel à
l'euro sans trop de difficultés et 62% (+1 point) considèrent
que leurs difficultés seront passagères.
Les principales
sources de difficultés sont, comme le mois précédent,
l'augmentation des prix (26%), les problèmes de conversion
(26%), la période de transition (15%) et les risques
d'arnaque (11%). Les difficultés liées à
l'augmentation des prix et aux risques d'arnaque sont deux
fois plus citées par la tranche d'âge 18-25 ans
que par celle des 65 ans et plus.
Voir
aussi les
précédents baromètres :
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