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Le diagnostic du cancer du sein
Le 15 décembre 2004 - A la suite de la prise en charge par l'assurance maladie de la macrobiopsie par Mammotome, notre étude réalisée pour Ethicon Endo-surgery menée auprès de femmes âgées de plus de 40 ans et de gynécologues libéraux permet d'évaluer les attitudes en cas de lésion douteuse à la mammographie. Principal enseignement : les femmes connaissent mal les différentes techniques de prélèvement mammaire ; les gynécologues, en cas de lésion douteuse, citent en première intention la cytoponction et la ponction, (57%), loin devant toutes les autres techniques de prélèvement de tissu mammaire. Cependant, la macrobiopsie Mammotome, peu citée spontanément en 1ère mention, reste largement présente à l'esprit des médecins interrogés (70%).
Les différentes techniques
de prélèvement mammaire méconnues
Les
femmes connaissent mal les différentes techniques de prélèvement
de tissu mammaire : un peu plus de la moitié d'entre elles (52%) savent
ce qu'est la biopsie chirurgicale, tandis que 29% connaissent la macrobiopsie
mammotome ; 38%, ni l'une ni l'autre.
Face
à un cliché douteux, 69% des femmes font confiance à leur
médecin et ne cherchent pas d'autre avis ; 70%, en cas de lésion,
souhaiteraient que leur médecin effectue un prélèvement afin
de savoir si la lésion est ou non maligne.
Les gynécologues, en cas de lésion douteuse, citent en première intention la cytoponction et la ponction, (57%), loin devant toutes les autres techniques de prélèvement de tissu mammaire. Cependant, la macrobiopsie Mammotome, peu citée spontanément en 1ère mention, reste largement présente à l'esprit des médecins interrogés (70%).
Les gynécologues, en cas de lésion
douteuse, citent en première intention
la cytoponction et la ponction, loin devant toutes les
autres techniques
de prélèvement de tissu mammaire
En cas de lésion bénigne classée ACR 3, les avis sont partagés entre surveillance (36 %) et prélèvement immédiat (40 %), percutané plutôt que chirurgical.
Pour ce qui est des foyers suspects de microcalcifications (ACR 4), la macrobiopsie par Mammotome arrive largement en tête à l'esprit des gynécologues (57%), tandis qu'un quart d'entre eux (26 %) citent la biopsie chirurgicale.
En cas de masse-nodule non palpable suspect, 39% des gynécologues déclarent recommander la biopsie chirurgicale, tandis que 57% recommandent un prélèvement percutané (ponctions, biopsies).
Pour les
trois quarts des gynécologues, le délai moyen d'obtention de rendez-vous
pour une macrobiopsie par Mammotome est de
moins d'un mois. Si ce délai était dépassé, 67% d'entre
eux recommanderaient le maintien de la prescription, que ce soit par prise de
rendez-vous dans un autre centre ou par report du rendez-vous. Un quart opterait
alors pour une biopsie chirurgicale.
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