Le
5 avril 2005 - Notre étude réalisée
pour l'UNAT (Union nationale des Associations de Tourisme) et le
ministère des Affaires Etrangères révèle
les connaissances et attentes à l'égard du concept de « tourisme
solidaire », des Français qui ont voyagé au moins une
fois à l'étranger durant ces deux dernières années.
Principal enseignement : près d'un tiers des Français (32,5%)
déclare avoir déjà entendu parler de tourisme solidaire.
Une
notoriété relativement élevée
Un
tiersdes personnes (32,5%) interviewées déclarent avoir
déjà entendu parler du tourisme solidaire. Ces personnes ont majoritairement
entre 35 et 64 ans, ce sont des « grands voyageurs » et
appartiennent aux catégories socioprofessionnelles supérieures.
Leur connaissance du terme « tourisme solidaire » provient
en premier lieu de la presse écrite.
L'image
du tourisme solidaire
Un
tiers des personnes (30,8%) ayant déclaré avoir déjà
entendu parler du tourisme solidaire l'associent spontanément au commerce
équitable. L'« aide aux populations locales » - 26%
- ainsi que les notions de respect et d'échange sont ensuite les éléments
les plus cités.
Un
intérêt certain, loin d'être représenté par la
part de marché actuelle [1]
66%
des interviewés, après explication du concept, déclarent
être intéressés par le tourisme solidaire.
« Avoir
des contacts avec la population locale » est considéré
comme la composante la plus importante de ce type de tourisme par 45% de ces personnes,
qui dans un second temps, privilégient « la connaissance et
le respect de la nature et du patrimoine » et le fait de « savoir
exactement à qui va l'argent versé pour payer le voyage ».
52% des personnes manifestant de l'intérêt pour le tourisme solidaire
sont prêtes à consacrer à ces voyages un budget plus important.
Une
information insuffisante et une offre de voyages trop peu présente
Le
« manque d'information », l'absence d'« occasions »
expliquent en grande partie le non-achat de ce type de voyages. Plus de 50% des
personnes connaissant le tourisme solidaire et y manifestant un intérêt,
évoquent en effet ces raisons pour expliquer leur non-participation à
ce type de voyages.
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