Étude TNS Sofres / Sopra Group réalisée par téléphone les 18 et 19 avril 2012 pour iTélé auprès d'un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus et inscrits sur les listes électorales. Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage) et stratification par région et catégorie d'agglomération.
A 3 jours du premier tour, le chassé-croisé en tête se traduit par une égalité
Nouvelle inversion de tendance dans la course en tête. Nicolas Sarkozy, après avoir chuté de 3 points il y a 8 jours progresse de nouveau (+1) et rejoint à 27% François Hollande qui recule d’un point. Si elle se confirmait cette situation où les deux premiers candidats sont à la fois hauts et proches serait une configuration inédite depuis 1981.
Marine Le Pen 3e, Jean-Luc Mélenchon recule
La compétition pour la troisième place est plus nette et donne l’avantage à Marine Le Pen, qui gagne un point à 17%. Jean-Luc Mélenchon, qui faisait jeu égal avec elle la semaine dernière, décroche aussi brutalement qu’il était monté : il recule de 3 points à 13%. Le candidat du Front de Gauche reste devant celui du Modem. Cependant, François Bayrou regagne un peu du terrain perdu en accrochant la barre des 10% (+1).
Des petits candidats en progrès
Nathalie Arthaud recueille moins d’un demi-point d’intentions de vote, quand Philippe Poutou progresse d’un demi-point à 1%. Eva Joly progresse à nouveau d’un demi-point, avec 3% d’intentions de vote. La plus forte progression des petits candidats concerne Nicolas Dupont-Aignan qui gagne un point à 2%.
Le second tour reste très favorable à François Hollande
En dépit du recul du total des voix de gauche au premier tour, qui passe de 48% à 44%, le candidat socialiste conserve une avance confortable au second tour (55%, -1) face à Nicolas Sarkozy qui progresse d’un point à 45%. François Hollande conserve d’excellents reports de la part des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, dont 82% voteraient pour lui au second tour. Nicolas Sarkozy ne recueillerait que 40% des électeurs de Marine Le Pen au second tour, tandis que les électeurs de François Bayrou se répartiraient équitablement : 1/3 pour François Hollande, 1/3 pour Nicolas Sarkozy, 1/3 ne s’exprimeraient pas.