Sondage réalisée par TNS Sofres / Logica par téléphone pour Métro les 16-17 juin 2010, auprès d'un échantillon national de 1000 personnes représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 15 ans et plus. Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage PCS) et stratification par région et catégorie d’agglomération.
45% des Français comptent participer à la Fête de la Musique
Interrogés sur ce qu’ils comptent faire ce lundi à l’occasion de la Fête de la Musique, 42% des Français disent vouloir y participer en allant écouter des concerts ; 3% des Français y participeront de manière plus directe en jouant de la musique.
A l’inverse, 54% n’y participeront pas. Mais point de rejet de la Fête parmi ceux-là, puisque 51% apprécient tout de même que cette fête existe, seuls 3% souhaitant qu’elle disparaisse.
Une fête qui rassemble tous les Français, les catégories populaires comme les plus aisées
Ce sont bien sûr les plus jeunes qui sont avant tout attirés par la Fête de la Musique : 61% des moins des 15-24 ans comptent y participer. Mais l’engouement reste important dans les tranches d’âge intermédiaires : 56% des 25-34 ans, 46% des 35-49 ans et 43% des 50-64 ans y participeront également. Le déficit de participation provient plutôt des plus âgés : seuls 27% des plus de 65 ans seront de la fête.
Cette fête rassemble également les Français de toutes les catégories sociales, soulignant ainsi son caractère populaire mais sans être rejetée par les catégories plus aisées et diplômées comme les cadres : 48% d’entre eux y participeront, tout comme 49% des employés et 47% des ouvriers.
Enfin, que l’on habite en zone urbaine (44%) ou en zone rurale (42%), le taux de participation est quasiment le même.
Cependant, on notera un engouement moins marqué chez les sympathisants de droite, soulignant sans doute l’aspect encore politique d’une telle manifestation près de 30 ans après sa création par Jack Lang : 53% des sympathisants de gauche y participeront, contre seulement 34% des sympathisants de droite. Ces derniers ne sont pour autant pas favorables à une suppression de cette fête (seuls 3%, comme dans la moyenne de la population).