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Régionales 2010 : intentions de vote en Alsace
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18.03.2010 Étude publiée
Étude TNS Sofres / Logica réalisée pour France Télévisions et Radio France
- Survey Details
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Sondage TNS Sofres / Logica réalisé pour France Télévisions et Radio France du 16 au 17 mars 2010 auprès d'un
échantillon de 700 personnes inscrites sur les listes électorales représentatif
de l'ensemble de la population de la région Alsace âgée de 18 ans et plus.
Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage, PCS) et
stratification par département et catégorie d'agglomération.
La
seule région continentale détenue par la droite qui avait massivement voté pour
Nicolas Sarkozy en 2007 va-t-elle passer l’arme à gauche ou bien conserver
sa spécificité et rester un des derniers (voire le dernier) bastions de la
droite dans les régions ? Le
suspense reste entier à trois jours du scrutin et notre sondage réalisé les 16
et 17 mars montre que ce second tour des élections régionales en Alsace
s’annonce extrêmement serré.
En effet, les deux listes UMP et PS sont à égalité, avec 43,5% des voix, devant la liste du Front national qui obtient un score de 13% des intentions de vote.
Le suspense reste donc entier, toutefois plusieurs éléments méritent d’être soulignés :
- Tout d’abord, l’intérêt pour ce second tour est beaucoup plus élevé que celui noté dans notre sondage avant le premier tour : 60% des interviewés se disent intéressés contre 47% début mars.
- Les Alsaciens pronostiquent par ailleurs une victoire de la liste de Philippe Richert (62%), avant celle de Jacques Bigot (23%) et celle de Patrick Binder (3%).
- Autre dimension, les enjeux locaux semblent déterminants dans ce vote de second tour : 68% se détermineront en fonction des problèmes locaux, 29% en fonction des problèmes nationaux.
- Enfin, les Alsaciens affirment majoritairement que l’opinion à l’égard de Nicolas Sarkozy et du gouvernement actuel n’aura pas d’influence dans leur vote (56%), contre 26% qui souhaitent
exprimer une désapprobation et 12% un soutien.
Reste un enjeu décisif lors de ce prochain vote, celui de la mobilisation : quelle sera l’abstention en Alsace au soir du second tour et quels en seront les bénéficiaires ? Là encore il est difficile de départager les deux favoris. L’électorat de Philippe Richert n’apparaît que très légèrement plus déterminé à aller voter (65%) et assuré de son choix (81%) que celui de la liste recomposée conduite par Jacques Bigot (61% et 78%).