03.06.2005
 

Notre étude internationale réalisée pour Euro RSCG auprès des habitants de 10 pays européens a pour but de mesurer l'existence - ou non - d'un socle commun de valeurs européennes.

L'enquête a été réalisée par téléphone du 12 au 29 avril auprès d'échantillons d'environ 1 000 personnes, représentatifs des populations nationales âgées de 18 ans et plus, dans les pays suivants : Allemagne, Espagne, Finlande, France, Italie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque et Royaume-Uni. Dans chacun des pays, la représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas. La population de l'ensemble de ces 10 pays représente plus de 80% de l'ensemble de la population européenne.

Principaux enseignements

Lorsqu'on leur demande s'ils jugent qu'en terme de valeurs, les différents pays européens sont plutôt proches ou plutôt éloignés, les interviewés de nos 10 pays ont des réponses assez diverses : en France, en Pologne, en Italie et au Royaume-Uni, le sentiment qu'il existe une proximité entre les différents pays est majoritaire, tandis que dans les six autres pays, c'est l'opinion inverse qui domine. Dans presque tous les pays où l'étude a été réalisée, les résultats sont assez partagés sur cette question, et logiquement, cela se reflète sur les résultats auprès de l'ensemble des Européens : 44% des Européens jugent que les pays d'Europe sont proches en terme de valeurs, contre 49% qu'ils sont éloignés. Notre enquête montre qu'au final, selon le type de sujet traité, chacune de ces deux catégories - ceux qui pensent qu'en terme de valeurs, les différents pays européens sont proches, et ceux qui pensent qu'ils sont éloignés - peut avoir raison.

Si cette enquête révèle l'existence de valeurs communes à tous les pays, notamment sur les questions économiques et sociales, des divergences apparaissent entre les différents états membres de l'Union, en particulier sur les questions sociétales ou liées à l'acceptation de certains comportements. Cependant, on peut observer, dans presque tous les pays étudiés, des grandes tendances par catégories sociodémographiques qui peuvent, sans doute, s'interpréter de la manière suivante : dans certains cas, il semblerait que la variable ' pays ' soit finalement moins discriminante que les variables sociodémographiques, comme par exemple, l'âge ou le niveau d'éducation des répondants.

Les valeurs qui réunissent tous les Européens : la solidarité, l'acceptation de l'économie de marchéet la protection de l'environnement


La solidarité : une valeur forte pour les Européens

La solidarité est une valeur forte autour de laquelle l'essentiel des Européens peuvent se regrouper : ils s'accordent en effet en faveur de l'accès gratuit aux soins pour tous, et notamment à ceux qui n'ont que peu ou pas de revenus, et pour juger normal de donner un revenu minimum aux personnes qui n'ont pas de travail.

Une nette majorité des Européens jugent que les personnes ayant de faibles revenus doivent pouvoir bénéficier de soins gratuit : 85% de l'ensemble des Européens partagent cette opinion, l'Italie et l'Espagne étant les pays ou l'adhésion à cette idée est la plus forte, tandis que les Néerlandais sont plus partagé, même si cette opinion reste largement majoritaire dans ce pays (68% contre 31% d'un avis contraire).

Symétriquement, mais à un degré moindre cependant, 63% de l'ensemble des interviewés jugent que leur Gouvernement doit assurer un revenu minimum aux personnes qui ne travaillent pas et qui n'ont pas de revenus. C'est en France que cette opinion est la plus forte (79%), alors que l'Italie, le Portugal et la République Tchèque sont plus partagés.

Assez logiquement, dans pratiquement tous les pays, les personnes qui se placent à gauche sur une échelle politique sont sensiblement plus nombreux que ceux de droite à partager ces valeurs ; mais d'une manière générale les différences catégorielles sont assez peu importantes.

L'économie de marché : une idée acceptée par tous, tout en refusant l'ultralibéralisme

L'économie de marché est également perçue positivement par les Européens. Près de trois Européens sur quatre (73%) jugent que la libre-concurrence a des effets positifs sur la croissance et l'emploi. Dans tous les pays de notre étude, c'est au minimum 6 personnes sur 10 qui partagent cette opinion.

Deux Européens sur trois s'accordent par ailleurs pour considérer que la recherche du profit est positive pour la société : le niveau d'adhésion est assez proche dans la plupart des pays (autour de 60%), même si les Allemands (55%) et les Tchèques (57%) sont moins enthousiastes que les Polonais (78%) et les Espagnols (80%).

Finalement, il semble que dans un espace économique durement frappé par le chômage (environ 9% sur l'ensemble de l'Europe), et alors que plusieurs Etats membres - Pologne, République Tchèque - ont connu les effets d'une politique économique socialiste, l'économie de marché apparaît comme le meilleur système, ou en tout cas le moins mauvais.

Si les Européens adhèrent aux lois du marché et à la libre concurrence, la grande majorité des pays interrogés rejettent cependant, parfois avec force, l'ultralibéralisme et la flexibilité : dans 8 pays sur 10, une majorité assez nette s'oppose à l'idée selon laquelle les entreprises devraient avoir le droit d'embaucher et de licencier avec très peu de contraintes.

Un peu plus d'un Européen sur trois (36%) juge qu'aujourd'hui, les entreprises devraient avoir une liberté quasi-totale dans leur processus d'embauche ou de débauche. Cependant, si cette opinion est même majoritaire dans deux pays, la République Tchèque (58%) et l'Allemagne (61%), l'opinion contraire domine dans les huit autres pays. En Finlande (78%) et aux Pays Bas (83%), c'est même plus de trois interviewés sur quatre qui s'opposent à cette vision économique ultralibérale. Le cas de la République Tchèque est sans doute un peu particulier : après des années pendant lesquelles l'interventionnisme de l'Etat était la règle, le modèle capitaliste, même poussé à l'extrême, est aujourd'hui perçu positivement par une majorité de Tchèques.

L'environnement : une priorité des Européens

Une majorité d'Européens (63%) se déclare prête, pour protéger l'environnement, à accepter des mesures qui freineraient la croissance et l'emploi. Cette fibre environnementale est particulièrement forte en Allemagne (71% contre 27% d'un avis contraire), où les Verts sont solidement implantés, mais moins prégnante au Portugal (50% contre 33%, mais 17% qui n'ont pas d'opinion, ou ne préfèrent pas trancher entre environnement et emploi). Dans tous les pays, cette volonté de privilégier l'environnement, même si on doit pour cela faire certains compromis sur la croissance et l'emploi est majoritaire dans pratiquement toutes les catégories d'interviewés. On l'a vu précédemment, les Européens sont solidaires des laissés pour compte de la société ; ils le sont aussi à l'égard des sociétés et des générations futures.

Une confiance limitée dans le progrès technologique et scientifique

Déforestation, déchets radioactifs, trou de la couche d'ozone, clonage : aujourd'hui, comme dans le passé, les progrès technologiques, industriels et scientifiques ont parfois des effets pervers, notamment pour l'environnement. Préoccupés par ces questions, une forte minorité des Européens (42%) s'en inquiètent au point de juger que ces avancées technologiques et scientifiques apportent plus de mauvaises que de bonnes choses. Cependant, la confiance domine malgré tout et plus d'un Européen sur deux (53%) s'oppose à cette vision pessimiste du progrès scientifique et technologique.

Dans 9 pays sur 10, cette perception d'une certaine nocivité du progrès est minoritaire et le sentiment qu'il entraîne avant tout des choses positives domine. L'inquiétude de l'Allemagne, seul pays où le pessimisme sur les conséquences du progrès est majoritaire, est à relier avec leur très forte préoccupation sur les valeurs environnementales.

 

Des visions différentes de la société, même si certaines questions font aujourd'hui consensus


Importance de la religion, travail des femmes, peine de mort, accueil des immigrants : des opinions européennes qui divergent

Une majorité d'Européens accorde une place importante à la religion dans sa vie, mais des différences importantes existent selon les pays. 58% des Européens partagent ce sentiment (contre 42%), les ' champions ' de la religion étant les Polonais (86% contre 13%), devant les Italiens et les Portugais. En Espagne, en Finlande et en Allemagne, la religion est jugée importante par une majorité - moins nette cependant - de la population alors qu'en France, dans le Royaume Uni et aux Pays Bas, c'est l'opinion inverse qui domine. Enfin, un Tchèque sur trois seulement accorde de l'importance à la religion dans sa vie. Le rapport à la religion est donc très différent selon les pays, probablement en raison de spécificités traditionnelles et culturelles très diverses.

L'opinion sur le travail des femmes ayant des enfants - et au-delà, la place des femmes dans la société - est un autre sujet qui crée des clivages entre Européens : si la majorité des pays s'opposent à l'idée selon laquelle une femme qui a des enfants ne devrait pas travailler, c'est l'opinion inverse qui continue de dominer en République Tchèque et au Portugal. Les Espagnols, sont eux presque parfaitement partagés sur cette question. La division est très nette entre les pays de l'Europe du Nord, Finlande et Pays-Bas, très progressistes sur les questions d'égalité entre les sexes, et certains pays de l'Europe du Sud qui continuent d'avoir des réflexes machistes. A ce propos, notons que l'Italie se démarque des autres pays méditerranéens, 35% des Italiens seulement jugeant que la place de la femme est à la maison lorsqu'elle a des enfants. Sur cette question, il n'y a pas encore de culture européenne commune.

Histoires récentes (on pense notamment à l'Espagne de Franco et au Portugal de Salazar), traditions et cultures spécifiques de chacun de ces pays : les raisons susceptibles d'expliquer - au moins en partie - certaines divergences de points de vue sont nombreuses. On peut cependant faire l'hypothèse que sur cette question, l'opinion de ces pays (Espagne, Portugal et République Tchèque) va, à court ou moyen terme, tendre vers celles des autres pays Européens.

L'abolition de la peine de mort est, aujourd'hui, une condition sine qua non pour adhérer à l'Union Européenne. Mais si la peine capitale a, de facto, disparu dans les 25 pays de l'Union, les opinions sont encore partagées sur ce sujet. La majorité des Européens est opposée à la peine capitale dans tous les cas (60% contre 38%), les opposants les plus fervents étant les Espagnols (80% contre 18%) et les Italiens (72% contre 26%). Les Britanniques sont eux extrêmement partagés sur le sujet : 48% sont opposés à la peine capitale dans tous les cas, contre 49%. Enfin, en Pologne (39% contre 58%) et en République Tchèque (43% contre 56%), l'opposition à la peine de mort est minoritaire. Rappelons qu'en France, l'opinion est restée pendant quelques années majoritairement favorable à la peine capitale après l'abolition avant de basculer. L'abolition étant récente en Pologne (1997), et en République Tchèque (1990), gageons que les opinions polonaise et tchèque basculeront elles aussi dans quelques années.

La question de l'immigration divise, elle aussi, les Européens : majoritairement opposés à l'accueil de nouveaux immigrants (53% contre 44% pour l'ensemble des pays), les différents pays ont des opinions variées sur ce sujet. La Pologne, l'Italie, la France et la Finlande sont majoritairement favorables à ce qu'on continue d'accueillir de nouveaux immigrants, alors que la République Tchèque, les Pays Bas, le Portugal, l'Espagne et le Royaume Uni y sont majoritairement opposés. Mais dans tous ces pays, les opinions sont partagées : qu'elles soient en faveur, ou contre l'accueil des populations étrangères, les proportions ne dépassent jamais 60%. Les Allemands marquent ici leur différence : 70% souhaiteraient qu'on stoppe l'immigration dans leur pays. Si les opinions des différents pays ne sont pas concordantes, c'est là encore, l'histoire et la situation de chacun des pays qui l'explique : ainsi, les Italiens ont une culture de l'immigration qui les rend sans doute plus favorables à ce phénomène alors que la France a, elle, une tradition d'accueil. Symétriquement, la proximité géographique de l'Espagne et du Portugal avec l'Afrique du Nord influe peut-être dans leur volonté de fermer leur frontière, tandis que la position des Allemands est sans doute plus contextuelle, à relier avec le scandale des visas qui agite l'Allemagne depuis plusieurs mois.

L'acceptation de l'homosexualité et le droit à l'avortement met (presque) tout le monde d'accord

Du temps : voilà probablement ce qu'il manque pour que les opinions des différents pays Européens tendent - sur ces sujets de société - vers la même direction. C'est ce qu'on peut penser lorsque on observe la manière dont l'homosexualité d'une part, et le droit à l'avortement d'autre part, sont aujourd'hui acceptés par une majorité d'Européens tout en ayant été, dans un passé récent, rejetés par les opinions dans de nombreux pays. 64% des Européens jugent aujourd'hui que l'homosexualité est une manière acceptable de vivre sa sexualité (contre 30% d'un avis contraire), et 62% que les femmes ont droit d'avorter en cas de grossesse non désirée (contre 34%). Et ces opinions sont majoritaires dans tous les pays. Enfin, presque tous : sur ces deux questions, la Pologne est isolée du reste de l'Europe : ainsi, bien que très partagés sur l'avortement, les opposants sont cependant majoritaires (48% contre 47% qui y sont favorables). Ce conservatisme polonais est, en revanche, plus net sur la perception de l'homosexualité : 57% des Polonais jugent que ce n'est pas une manière acceptable de vivre sa sexualité (contre 36%). Le poids de la religion dans la société polonaise est très probablement à relier avec ces positions conservatrices.

Au final, s'il est sans doute difficile de parler de l'existence de valeurs européennes communes sur les questions sociétales, il n'y pas non plus de divergences profondes entre les opinions des différents pays d'Europe. Excepté sans doute sur l'importance perçue de la religion dont découlent certaines différences de points de vue sur les questions de société (celles qui opposent les progressistes aux conservateurs).

Finalement, on peut se demander si les différences les plus fortes ne sont pas celles qui, au sein de chacun des pays, mais également sur l'ensemble des Européens, opposent les différentes catégories sociologiques d'interviewés.

Des divergences importantes selon les catégories socio-démographiques


En réalité, lorsqu'on observe les résultats auprès de l'ensemble des interviewés (soit près de 10 000 personnes) on peut observer, sur certaines questions, des clivages importants par catégorie sociodémographique. Ainsi, l'importance accordée à la religion croit en suivant un continuum parfait avec l'âge des interviewés : 49% des 18-24 ans, 49% des 25-34 ans, 53% des 35-49 ans, 63% des 50-64 ans et 74% des 65 ans et plus déclarent que la religion occupe une place importante dans leur vie. A contrario, cette importance décroît lorsque le niveau d'éducation augmente. Autre exemple, la perception de l'homosexualité, jugée acceptable par 58% des hommes mais 71% des femmes !

Et on retrouve ces clivages sociologiques sur les questions économiques : logiquement, l'ultralibéralisme, et plus précisément la possibilité pour les entreprises d'embaucher et de licencier avec très peu de contraintes est rejetée avec plus de vigueur par les interviewés de gauche (72%) que ceux de droite (52%). On peut également remarquer, qu'avec une certaine ironie, les gens qui ne travaillent pas sont nettement plus nombreux (67%) que ceux qui travaillent (51%) à considérer qu'on devrait accorder plus d'importance au travail qu'au temps libre. A moins que cet écart ne résulte essentiellement d'un effet d'âge : en effet, les moins de 35 ans privilégient le temps libre tandis que pour les seniors, le travail devrait passer bien avant le reste (80% chez les 65 ans et plus) !

Au final, sur la plupart des questions, des différences importantes existent selon le sexe, l'âge, le statut professionnel, le niveau de revenu, le niveau d'éducation ou encore l'auto-positionnement sur une échelle gauche droite. Mais si ces différences par catégories étaient, en définitive, aussi vire plus importantes que les différences par pays, est-ce qu'on ne pourrait pas parler, alors, de l'existence d'un socle commun de valeurs européennes ?

Les résultats

 

L'importance de la religion

Question : Dites-moi si la phrase suivante correspond beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout à ce que vous pensez : La religion occupe une place importante dans ma vie 

 Ensemble
des pays
Rép. TchèqueFin-landeFranceAlle-magneItaliePays-BasPolo-gnePortugalEspagneRoyaume-Uni
- Beaucoup2916231826392653422523
- Un peu2918302830352033303517
ST Oui5834534656744686726040
- Pas vraiment1521201813141610121120
- Pas du tout274526363111383132840
ST Non4266465444255413253960
- Sans opinion00100101310

 

L'opinion sur l'homosexualité

Question : Dites-moi si la phrase suivante correspond beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout à ce que vous pensez : L'homosexualité est une manière acceptable de vivre sa sexualité

 Ensemble
des pays
Rép. TchèqueFin-landeFranceAlle-magneItaliePays-BasPolo-gnePortugalEspagneRoyaume-Uni
- Beaucoup354236363529699266034
- Un peu2927263232342027252026
ST Oui6469626867638936518060
- Pas vraiment12141113101032211615
- Pas du tout18152417191863525917
ST Non302935302928957361532
- Sans opinion623249271358

 

L'opposition à la peine de mort

Question : Dites-moi si la phrase suivante correspond beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout à ce que vous pensez : Je suis opposé à la peine de mort dans tous les cas

 Ensemble
des pays
Rép. TchèqueFin-landeFranceAlle-magneItaliePays-BasPolo-gnePortugalEspagneRoyaume-Uni
- Beaucoup4125484141533722366132
- Un peu1918191722191817231916
ST Oui6043675863725539598048
- Pas vraiment172215181415162618820
- Pas du tout2134162322112832181029
ST Non3856314136264458361849
- Sans opinion21211213523

 

Le travail des femmes

Question : Dites-moi si la phrase suivante correspond beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout à ce que vous pensez : Quand une femme a des enfants, elle ne devrait pas travailler

 Ensemble
des pays
Rép. TchèqueFin-landeFranceAlle-magneItaliePays-BasPolo-gnePortugalEspagneRoyaume-Uni
- Beaucoup172371617141318282514
- Un peu2229161727211620302219
ST Oui3952233344352938584733
- Pas vraiment2122191820261733151025
- Pas du tout3724564834375325233838
ST Non5846756654637058384863
- Sans opinion32212214454

 

Le recours à l'avortement

Question : Dites-moi si la phrase suivante correspond beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout à ce que vous pensez : Si une femme ne désire pas un enfant, elle doit pouvoir avorter

 Ensemble
des pays
Rép. TchèqueFin-landeFranceAlle-magneItaliePays-BasPolo-gnePortugalEspagneRoyaume-Uni
- Beaucoup4066545540293723324143
- Un peu2215202324242224201823
ST Oui6281747864535947525966
- Pas vraiment118981016111912810
- Pas du tout2310131324252629302719
ST Non3418222134413748423529
- Sans opinion41412645665



L'accueil de nouveaux immigrés

Question : Dites-moi si la phrase suivante correspond beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout à ce que vous pensez : Je pense qu'il ne faut pas accueillir de nouveaux immigrés

 Ensemble
des pays
Rép. TchèqueFin-landeFranceAlle-magneItaliePays-BasPolo-gnePortugalEspagneRoyaume-Uni
- Beaucoup2831192040192714322734
- Un peu2523252530202622243022
ST Oui5354444570395336565756
- Pas vraiment2024222011262142171317
- Pas du tout2421313418322416202522
ST Non4445535429584558373839
- Sans opinion31311326755

 

L'acceptation des freins à la croissance et à l'emploi pour des
raisons environnementales

Question : Dites-moi si la phrase suivante correspond beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout à ce que vous pensez : Pour protéger l'environnement, on peut accepter des mesures qui freinent la croissance et l'emploi

 Ensemble
des pays
Rép. TchèqueFin-landeFranceAlle-magneItaliePays-BasPolo-gnePortugalEspagneRoyaume-Uni
- Beaucoup2425202026212421223427
- Un peu3942433745383842283337
ST Oui6367635771596263506764
- Pas vraiment1824162214221922161016
- Pas du tout13716201312167171412
ST Non3131324227343529332428
- Sans opinion625127381798

 

L'accès à des soins gratuits pour les personnes à faibles revenus

Question : Dites-moi si la phrase suivante correspond beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout à ce que vous pensez : Les personnes qui ont de faibles revenus doivent pouvoirêtre soignées gratuitement, même si cela coûte cher à la société

 Ensemble
des pays
Rép. TchèqueFin-landeFranceAlle-magneItaliePays-BasPolo-gnePortugalEspagneRoyaume-Uni
- Beaucoup5441465645613355666759
- Un peu3131313036323532202527
ST Oui8572778681936887869286
- Pas vraiment819159104199536
- Pas du tout586582122436
ST Non1327211418631119612
- Sans opinion21201112522

 

Importance comparée du travail et du temps libre

Question : Dites-moi si la phrase suivante correspond beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout à ce que vous pensez : On devrait attacher plus d'importance au travail qu'au temps libre

 Ensemble
des pays
Rép. TchèqueFin-landeFranceAlle-magneItaliePays-BasPolo-gnePortugalEspagneRoyaume-Uni
- Beaucoup2715233436221830332420
- Un peu3236313132332641343125
ST Oui5951546568554471675545
- Pas vraiment2232191920292919161427
- Pas du tout171623161112256102825
ST Non3948423531415425264252
- Sans opinion21401424733

 

La garantie d'un revenu minimum pour les chômeurs

Question : Dites-moi si la phrase suivante correspond beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout à ce que vous pensez : Il est normal que l'Etat donne un revenu minimum à ceux qui n'ont pas de travail

 Ensemble
des pays
Rép. TchèqueFin-landeFranceAlle-magneItaliePays-BasPolo-gnePortugalEspagneRoyaume-Uni
- Beaucoup2922204027233430172929
- Un peu3430353937283733323433
ST Oui6352557964517163496362
- Pas vraiment1628221416221416211116
- Pas du tout171821716221317252117
ST Non3346432132442733463233
- Sans opinion42204524555

Enquête réalisée par téléphone les 12 au 29 avril 2005 pour EURO-RSCG auprès d'échantillons nationaux représentatifs des populations âgées de 18 ans et plus dans tous les pays :

République Tchèque, 1000 personnesFinlande, 929 personnes
France, 1017 personnesAllemagne, 960 personnes
Italie, 999 personnesPays-Bas, 1027 personnes
Pologne, 1001 personnesPortugal, 1000 personnes
Espagne, 958 personnesRoyaume-Uni, 968 personnes

Méthode des quotas utilisée dans tous les pays.

 
 
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